École de danse Vaudreuil & Éducation et Écoles à Vaudreuil-Dorion (Montréal)

Le système d’éducation au Canada est fonction du niveau provincial et cela signifie que la nature de la scolarité entre deux personnes peut différer selon l’endroit où ils ont fréquenté l’école. Le système éducatif québécois se distingue du reste du Canada car il y a des différences distinctes quant à la façon dont les enfants sont enseignés ici et dans d’autres territoires et provinces.

Du primaire (ou école primaire) où les élèves passent de la maternelle à la sixième année, les élèves poursuivent leurs études secondaires (école secondaire) d’une durée de cinq ans. L’administration provinciale à ce niveau accordera aux étudiants un diplôme d’études secondaires, qui est le laissez-passer que la plupart des étudiants ont besoin pour suivre un enseignement supérieur. Il existe différents niveaux de collèges d’enseignement général et professionnel (appelés CEGEPs), où les étudiants peuvent suivre un certain nombre de cours préuniversitaires de formation professionnelle. Pour les étudiants qui désirent suivre des cours spécialisés, ils resteront dans les cégeps pendant deux ans, tandis que ceux qui souhaitent acquérir une formation professionnelle pendant trois ans. Il ya un total de 22 cégeps; Dont 17 en français et 5 en anglais.

Écoles privées

La plupart des écoles privées en activité au Québec reçoivent une aide financière du gouvernement provincial en fonction du nombre d’étudiants qui suivent un enseignement privé. Bien qu’ils ne reçoivent pas de soutien financier pour les élèves des écoles primaires, les écoles privées en acceptant l’aide financière acceptent de se conformer à la Charte de la langue française de la province de Québec.

Projet de loi 101

Le projet de loi 101 renvoie à la Charte québécoise de la langue française qui a été adoptée en 1977 et qui détermine la nature des élèves qui peuvent fréquenter les écoles qui offrent des cours d’anglais dans la province. L’anglais et le français sont largement utilisés dans la province de Québec et, bien qu’il existe des écoles anglaises et françaises, il existe aussi des règles qui régissent l’apprentissage. Le projet de loi 101 est une déclaration de principe de l’administration québécoise à toutes les écoles selon laquelle la langue d’enseignement de tous les élèves de la province jusqu’à l’école secondaire doit être le français. Il ya une exception à cette règle parce que les parents sont autorisés à demander une dispense spéciale pour leurs enfants d’être exemptés de cette loi et d’assister à des écoles d’anglais tout au long. Pour que les parents puissent obtenir cette permission, ils doivent être des citoyens du Canada et avoir fréquenté l’école élémentaire au Canada en anglais. L’exemption sera également accordée si les frères et sœurs d’un étudiant pour lequel l’exemption est en cours de tri également assisté allé à une école anglaise.

Projet de loi n ° 104

Lorsqu’on a découvert qu’il y avait beaucoup de lacunes que les étudiants pouvaient utiliser pour éviter d’aller à l’école française en vertu du projet de loi 101, le projet de loi 104 a été formulé. Le rôle de ce projet de loi est d’empêcher les étudiants qui se sentaient contraints d’aller à l’école en français de profiter de l’échappatoire du projet de loi 101 qui accordait une dispense aux étudiants qui n’avaient suivi qu’une année d’école dans une école anglaise. En vertu de ce projet de loi, tous les élèves qui fréquentent l’école au Canada doivent obligatoirement fréquenter des écoles de langue française, à moins qu’ils ne vivent au Québec à titre temporaire, qu’ils viennent de pays membres des Premières nations du Canada ou dans des circonstances spéciales, La langue était l’anglais.

Les parents qui passent par le système éducatif en anglais sont autorisés à inscrire leurs enfants dans les écoles d’enseignement de l’anglais. Pour les enfants qui ont le statut de résident canadien, la loi les oblige à fréquenter l’école française quelle que soit la langue maternelle de leurs parents. Certains parents, même s’ils ont une résidence permanente, ne souhaitent toujours pas que leurs enfants fréquentent l’école en français. La seule issue dans ce cas est de les envoyer à une école privée qui enseigne en anglais au moins pour la première année de leur éducation.

Par opposition à la façon dont le système éducatif est mené dans certaines régions du monde, avoir un enfant fréquentant une école privée au Québec n’est pas une indication de sa classe sociale. C’est la raison principale pour laquelle le Québec réserve encore un nombre élevé d’étudiants dans leur système d’enseignement privé. Les parents des enfants de l’école qui vont de pair, qui ne peuvent pas se permettre une éducation de qualité au Québec, occupent des emplois de nuit et des emplois supplémentaires. Cela leur permet d’économiser assez d’argent pour répondre aux dépenses d’éducation de leurs enfants. Le plus grand élan pour les parents est la vaste gamme de bourses que l’administration du Québec fait progresser pour l’éducation des enfants dans les écoles privées.

Bien que les parents aient de plus en plus envie que leurs enfants étudient dans des écoles anglaises de grand prestige, les lois régissant l’inscription dans des écoles qui utilisent une autre langue que le français pour enseigner changent constamment. Il est conseillé aux parents de vérifier auprès du conseil scolaire de l’école dans laquelle ils veulent inscrire leurs enfants avant qu’ils ne s’installent dans des établissements pour leurs enfants à l’école. Dans toute la ville de Montréal, neuf écoles enseignent l’anglais. Cela peut sembler un assez petit nombre par rapport au nombre d’écoles privées, mais il ya une école anglaise à la portée de la plupart des quartiers. Le plus grand conseil scolaire anglais à Montréal est Lester B. Pearson qui comprend 62 écoles élémentaires et secondaires qui sont toutes situées à la périphérie du centre-ville comme Dollard-des-Omeaux, Beaconsfield et Kirkland. Une des raisons pour lesquelles ce conseil scolaire est si prestigieux, c’est le financement gouvernemental régulier qu’il reçoit. Grâce à ce financement, le conseil investit dans des méthodes d’enseignement progressives et des innovations technologiques.

Outre le financement accordé pour les études régulières, l’administration du Québec parraine également des adultes pour des cours de français pendant un an sur demande de résidence dans la province.

Enseignement universitaire

Comparativement aux autres villes du Canada, Montréal affiche le plus grand nombre d’étudiants de niveau postsecondaire. Le rapport entre les étudiants et le reste de la population est de 4,5 pour cent habitants. Il ya douze collèges juniors, quatre universités anglaises et deux universités françaises dans un rayon de 8 kilomètres.

L’Université McGill est l’établissement d’enseignement supérieur le plus populaire à Montréal, se classant au troisième rang au Canada et au 100e rang mondial. C’est une ancienne institution et un symbole des premières années de la révolution éducative au Canada. Sa popularité s’étend au reste du monde parce que tous les étudiants inscrits y sont enseignés en anglais.

La deuxième plus grande université de Montréal est l’Université Concordia est reconnue internationalement pour son large éventail de Masters commercialisables et des programmes de doctorat. La plupart de ces cours sont offerts en anglais mais il est important pour les étudiants de confirmer avant l’inscription parce que les étudiants étrangers inscrits dans les cours enseignés en français doivent suivre un cours de langue obligatoire.

En ce qui concerne l’apprentissage fondé sur la recherche, l’Université de Montréal, ou UdeM, occupe le deuxième rang et accueille l’École Polytechnique de Montréal ainsi que HEC Montréal. Pour les étudiants qui souhaitent apprendre le français o améliorer leur maîtrise de la langue, l’UdeM dispose d’un large choix de programmes à choisir.

Écoles internationales à Montréal

Lorsque des gens s’installent à Montréal pour occuper des postes de travail et des contrats, ils cherchent souvent des écoles qui assureront plus ou moins la continuité de l’éducation de leurs enfants. Les nombreuses écoles internationales à Montréal proposent des cours dans différentes langues et programmes. Les parents doivent se préparer pour payer une grosse somme d’argent pour répondre à l’éducation de leurs enfants qui l’école dans les écoles internationales. Le coût moyen des frais de scolarité dans les écoles internationales de Montréal est de l’ordre de 25 000 CAD. Alors que le système d’application diffère d’une école à l’autre, les exigences générales pour l’inscription comprennent; Une copie certifiée conforme de l’acte de naissance de l’enfant, le bulletin scolaire le plus récent, la photographie de l’enfant, la Déclaration d’admissibilité à l’enseignement en langue anglaise publiée par le ministère de l’Éducation et les dossiers de rendement de l’école précédente.

Le nombre de monuments historiques et de bâtiments qui abritent des artefacts dans la région de Vaudreuil-Soulanges est assez important; Les bâtiments tels que l’église Saint-Michel, la Maison Trestler, la Maison Valois (aujourd’hui Maison des Arts et de la Culture) et l’ancienne école Saint-Michel qui fut construite en 1859 et qui abrite aujourd’hui le musée régional de Vaudreuil-Soulanges . L’administration municipale dans son ensemble est chargée du rôle d’identification, d’acquisition, de préservation et de diffusion de l’identité documentée de la région de Vaudreuil-Soulanges. Sur tous les sites patrimoniaux de la région, le musée régional qui abrite l’ancienne école Saint-Michel (annexe scolaire 1882 et escompte) relève de la paroisse Saint-Michel-de-Vaudreuil.

De grande importance pour l’histoire comme sujet, c’est que le grand clergé et historien Lionel Groulx qui a vécu entre 1878 et 1967 est né et enterré à Vaudreuil; Sa maison située sur le 150, chemin des Chenaux, est depuis 2005 ouverte au public en tant que site web de la Maison du Patrimoine du Chanoine-Lionel-Groulx.

Vers les années 1950 et 1960, le grand poète Félix Leclerc vit à Vaudreuil et l’une des maisons qu’il habitait à l’époque est maintenant la propriété de la Ville de Vaudreuil-Dorion qui a été ouverte au public comme site culturel. Le fait que la maison est près du lac des Deux Montagnes compose son attrait comme attraction culturelle.

Une grande partie de l’histoire écrite de l’histoire écrite de Montréal et de la région spécifique de Vaudreuil-Dorion peut être trouvée dans la bibliothèque municipale. Dans le but d’avoir un endroit organisé où les gens peuvent aller chercher du savoir, les villes de Vaudreuil et Dorion, en 1981, louèrent une salle commune qu’ils utiliseraient ensemble comme une bibliothèque. En 1993, quand il était évident que la quantité d’espace nécessaire pour accueillir les livres allait être plus grande, la construction d’un bâtiment qui abrite la bibliothèque actuelle a été lancée. Depuis le 10 décembre 1998, les résidents de la région ont pu utiliser Internet et lire la collection de livres gratuitement, en particulier en suivant la Politique québécoise sur la lecture et les livres adoptée.